12 mars 2009
Fin de CDD
Alors ça y est, sixième moisiversaire.
Je ne viens quasi plus parce que je n'ai plus tellement de choses à dire. Mais, un rapide point sur ce qui a été commencé, ça le fera pas mal aussi.
Je ne reconduis pas (pour le moment) mon contrat avec moi-même à durée déterminé.
Je l'ai pété au 5ème mois avec un garçon bien sympathique. Il a le cul entre les chaises bien comme il faut. On passe nos rares temps à parler et à baiser. Tout glisse et découle du reste, c'est assez simple, des instants des débuts. On en profite.
Alors forcément, j'ai moins de raisons de venir là.
12 décembre 2008
J'aime pas qu'on me touche
Je viens de passer une quinzaine un peu tendue. Tendue vers quelqu'un et tendue tout court.
Je lui ai demandé d'être mon matelas professionnellement et il a tenté le coup. Forcément « matelas » n'est pas un métier et nous avons senti le retour de bâton bien violemment.
On a commencé à mettre en place une relation assez sympa mais dans cette crise, nous allons devoir trouver d'autres raisons de passer du temps ensemble. Ou pas ; peu importe en fait.
Hier une crise, donc, moi à faire l'hystérique « Mais nan je ne te vire pas, j'ai besoin de toi ! Mais je crois surtout que j'ai fait l'enfant gâtée et que je dois me démerder seule ; demander de l'aide ailleurs. Et puis alors quoi ? On ne se verra plus ? »
On passait des jérémiades aux gloussements nerveux. J'étais totalement incohérente et finalement c'est assez simple, j'ai plus peur de le perdre socialement ou intimement que professionnellement. Même si pour encaisser ma vie pro j'ai besoin de me sentir entière et « matelassée ».
Mais il existe des relations où je me sens plus soutenue et sereine. Celles où tout est étrangement simple. Celles où la solitude est bonne. Je les reconnais à ma capacité à marcher dix mètres plus loin, à rester dans une pièce à côté ou même sans donner de nouvelles sans que ça ne pose aucun problème.
Des liens forts que nous savons pour acquis.
Des relations où on s'aime soi tout court.
Ma relation avec mon matelas en est encore loin. Je dois lui lâcher la grappe et arrêter d'attendre des conneries de lui. Parce que c'en sont.
Ce matin, en retour de mon mail où je disais à C. que mes rares séjours avec lui et J. me rendaient libre et sereine, mais que je m'en foutais parce qu'il n'y a que moi qui compte, il m'a dit qu'il me prenait « tous les jours dans ses bras ». Je sais qu'il comprend de quoi je parle. Il a beau faire le con sous prétexte de sa vie, il a finalement bien compris mon fond. Sur la forme on ne se comprend en rien, soit dit en passant. Et c'est assez drôle aussi, finalement.
Mais il ne se rend pas compte que je n'aime pas qu'on me touche !
Même si c'est avec les mots.
Un peu comme ce garçon que je croise périodiquement le matin, la gueule dans le pâté, juste au moment où je suis à peine capable de dire bonjour aux gens qui sont de toute façon dans le même état.
Je l'ai rencontré il y a un peu moins d'un an. Il avait été touché parce que je l'avais tout de suite appelé par son prénom – chose réservée à ses intimes : il est connu par son pseudo. Je lui avais répondu que si je voulais voir une rock star, j'allais à un concert, je ne cherchais pas spécialement à lui adresser la parole.
C'est fou, soit dit en passant, comme les rock stars deviennent « molles » ou sans intérêt une fois descendues de la scène. C'est pire encore quand en causant, un accent immonde vient à se faire entendre, ou une référence minable. La rock star va mal avec le quotidien. Des fois, même, elle pue de la gueule.
Et puis ce garçon, qui m'intéresse réellement, je le gardais à distance en grande partie parce que sa nana m'intéresse encore plus et que je tiens absolument à être l'amie du couple plus que l'amie de l'un ou l'autre. Et puis soyons francs, dans mon hystérie séductrice de la bière de trop, j'avais peur à l'époque de faire la conne alors que briseuse de couple n'a pas grand intérêt.
Donc lui à l'écart, tous sur la terrasses, plein de gens, en discussion avec la nana et ses copines et lui qui m'interpelle sur une connerie ET ME TOUCHE POUR ME PARLER ! La main sur l'épaule alors qu'on est à 20 cm, pour discuter c'est trop. Comme de passer derrière moi en me pressant les épaules pour me prévenir qu'il passe. Ca non, c'est vraiment pas possible. Je sursaute, lui fais remarquer : « Chez moi c'est tabou, ne me touche pas, y a pas moyen. Je te connais pas, d'ailleurs t'es qui toi ? » et lui à se foutre de ma gueule « Oui j'ai vu. D'ailleurs tu as sursauté. Fais gaffe on ne sait pas ce qui pourrait t'arriver » « C'est EXACTEMENT ça ! » et puis je l'ai menacé. Gentiment mais clairement.
Aujourd'hui, « au réveil », il me prend dans son bras (un à la fois, 'faut pas déconner non plus) et me caresse la joue. Et non seulement je trouve ça naturel mais en plus, merde, j'apprécie.
J'apprécie la caresse du matin. Conne, facile et douce.
J'espère juste que les autres n'auront pas trop calculé que je peux apprécier ; je serai beaucoup moins crédible dans mes menaces ensuite.
30 novembre 2008
C'est l'Afrique ici là-dit-donc !
Au lycée, je passais mon temps dans les petites salles de cinémas. C'était mon univers et l'endroit où je me sentais le mieux.
En sortant du ciné, pendant l'heure de RER qu'il me fallait pour rentrer chez moi, à traverser la banlieue, à voir des couleurs sous le ciel gris, je rêvais et me repassais des scènes du film en boucle.
J'aime cette heure silencieuse de l'après-film et ai beaucoup de mal à aller au ciné accompagnée.
Aujourd'hui je ne vais presque plus au cinoche. Juste après le lycée, je n'avais plus d'argent. Ensuite la vie, plus le temps et ces conneries là.
Et puis ma vie a changé, exit la banlieue ses couleurs et son gris. Et bienvenue dans l'uniformisation d'une culture qui m'est étrangère pour le coup ; on va dire que c'est ça qui me fait la trouver fade.
Pour la première fois depuis trop longtemps, je suis allée m'asseoir sur un fauteuil, seule, devant le film que j'avais choisi un peu au hasard.
Famille d'origine africaine, les Alouettes (78), de la sueur, de « la vie c'est la merde » sur fond d'on ne craque pas, il y a toujours une solution. Aide-toi, le ciel t'aidera. Exactement ce qu'il me fallait.
L'odeur de cumin dans la sueur me manque, les rires avec des différences de fréquences aussi. J'ai envie qu'on me parle du bled et que je n'y comprenne rien.
Et puis dans la veine du sujet du film, Arnaud, le gars derrière la caisse enregistreuse, me dit, désolé : « Ta carte est périmée. Je sais pas, invite des gens, il va falloir que tu utilises tes places d'ici la fin décembre. »
Que dalle, j'invite personne. Cette nouvelle est parfaite. J'irai donc au ciné trois fois par semaine, seule et je rêverai dans les rues en faisant en sorte de faire des détours pour rentrer chez moi.
05 novembre 2008
Boire des bières, ce sera bien
Et bien me voilà à mon second moisiversaire.
Il y a une semaine je disais que la libido tombait et qu'émotionnellement ça commençait à devenir pesant.
La date identifiable de ma connerie remonte à plus de six mois en arrière. J'avais été capable en moins de 24 heures d'avoir deux sérieux émois l'un après l'autre tout en étant avec un garçon. Le garçon m'a giclée honteusement le lendemain et nous le valions bien.
Quoi qu'il en soit, deux ventres qui se serrent avec les joues qui rougissent et les fourmis de bas en haut, tout comme il faut pour des premières rencontres, mais en moins de 24 heures, l'un chassant l'autre, forcément, ça pose question.
Du coup à l'époque je ne me prenais plus tellement au sérieux, il était temps de revenir à des sentiment un peu plus stables – et sincères au moins envers moi ? -.
J'avais choisi de prendre du temps, de laisser venir et voire même pour me soutenir dans la décision, de me laisser fantasmer d'un amour enfantin, lointain et surtout jamais jamais entamé pour le dernier des deux émois.
Je choisissais de vibrer dans le vide. Et régulièrement ça vibrait moins.
J'ai eu d'autres histoires entre temps, mais peu importe. Et puis il y a deux mois, je décide de faire la diète. On en revient au premier moisiversaire et sa libido en furie et aujourd'hui le n'importe quoi qui me gagne avec la frustration émotionnelle.
Je me sentais venir : je dois croiser le premier émoi dans quelques jours. Entre temps nous avions eu un sérieux froid et ces derniers jours je me vois gloussante et lui mielleux au téléphone.
Ce ne serait pas si grave puisque la première source de mes fantasmes de ces derniers mois (dernier émoi, tu suis ? ), fantasmes d'amour enfantin, même pas sexuels, c'est ce qui rend le truc remarquable, commençait à s'éloigner (en vrai, ça je m'en fous, mais aussi symboliquement dans ma tronche).
Mais à nouveau, dans la même période, j'ai laissé deux garçons me faire la cour. Garçons dont je ne veux pas. Bravo.
L'un des garçons m'a proposé de m'attendre, le temps qu'il faut. J'ai été outrée, et puis je me suis souvenue que je m'étais dit que j'attendais le dernier émoi d'une façon similaire : tant que l'attente me fait du bien autant en profiter. Je laisserai l'attente mourir d'elle même ou me casserai en courant à la première gêne.
Je lui ai interdit de m'attendre puisque je ne viendrai jamais. Je suis forte pour être catégorique dans ces cas-là. Il ne me croit pas. Mes amis non plus. Moi je sais que de retour dans mon quotidien, il sera le cadet de mes soucis comme presque la totalité de la population.
Deux mois de cette décision conne. Le manque vient, mais heureusement la méthode m'aura évité au moins deux aventures stupides.
Boire des bières, ce sera bien.
02 novembre 2008
Ma soirée avec Julien Doré
Soirée de merde.
Sortie seule tard pour arriver après le concert (pas de Julien Doré, un autre) et faire quelques photos. Arrivée là-bas, je suis tombée sur des copains, c'était cool je n'avais pas osé les appeler.
On boit des bières, on se marre, on se prend une saucée, on se quiche sous un porche (parce que le concert n'était pas fini et Iron Maiden, on a eu plus que notre dose à une époque lointaine). Les gars étaient particulièrement énervés et entre deux blagues salaces, Julien Doré est arrivé sur le tapis. Ils ne l'aiment pas Julien, ça non. Ils ont raconté une énième fois comment des potes de potes... ont balancé une chaise dans sa gueule-qu'il-l'a-bien-mérité-ce-blaireau. Pour la énième fois, je ne comprends pas le défouloir. Quand je vois Julien Doré à la TV, j'ai très envie de rouler des grosses pelles à sa gueule immobile. Alors oui, c'est vrai, quand je le vois dans la rue, j'ai envie de rien, éventuellement je me force pour essayer de le reconnaître. Comme à la pas mal de gens Julien Doré n'évoque et ne provoque pas grand chose en vrai. (Mais je m'en fous, je le vois plus souvent dans le poste que dans la rue.)
Et les gars ricanaient de plus belle contre l'insignifiant. Jalousie ? J'ai posé plusieurs fois la question, évidemment des réponses négatives en retour.
Julien Doré : "le chanteur est relou" sélectionné dans Musique et Rock / Pop
Et l'autre connard – un autre – pote de pote, un de ceux qui est une faute de goût à lui tout seul, un de ceux qui a une trique terrible pour la baston : foot, séminaire de droite ou de gauche, concert et repérage quotidien. Tout est bon pour dire qu'on en a plein son calebard. Et l'autre connard qui n'aime pas que je cause à ses potes parce que j'aurais dit que et que... et il parait même que... ! m'a à nouveau menacée.
Évidemment grand froid, potos désolés et dans l'incompréhension. Et négociations et des « qu'est ce qu'il se passe ? Et comment que ça se fait ? » Et voilà que les gars sont redevenus les pipelettes. Ils sont trop cons, ou alors ils n'ont que ça à faire.
On a fini par se séparer.
Sur le chemin du retour, j'ai finalement choisi de ne pas en rester là. J'ai changé de crèmerie, me suis posée à une table avec mon verre, à mater les gens se faire des blagues et se taper l'épaule. Un bar beaucoup plus tranquille, je pouvais me calmer et surtout voir des gens qui ont plein de trucs à faire comme passer du bon temps par exemple.
Je passais inaperçu, c'était agréable.
Et je vois ce type à la porte, verre à la main à me reluquer en se cachant derrière les drôles qui venaient d'arriver. Me dis merde, celui-là est pour ma gueule. Le temps passe. Il traverse la rue. Technique d'attaque transversale, je note. Le temps passe encore, il fait semblant de s'adresser à la sandwicherie à côté, est à deux mètres. Se retourne « T'es seule ? Je peux m'asseoir ? »
Il avait une voix très très basse, je devais m'approcher pour l'entendre. Un garçon étonnamment beau, les traits fins, des grand yeux expressifs qui, dans une quinzaine d'années te foutront à poil comme un coupe-papier. Un gars assez jeune, ou qui fait jeune plutôt. 23 ans, bourré de doutes, hyper sensible mais fier à en péter, un pur cru de « beaux-ardeux ».
Et allez ! ! ! On revient à Julien Doré ! Impossible de le virer de la tronche ce con me suivra jusqu'au coucher.
Julien Doré - Papayou - Victoires de la musique
envoyé par OZAP-COM
Et en y repensant, Edouard Baer, lui c'est autant à la TV qu'en vrai que je lui roulerai bien des pelles. C'est de lui qu'on aurait dû causer.
16 octobre 2008
Premiers signes de la grossesse
Extrait du Guide de la Jeune Maman, Avant et Après la Naissance, Professeur Lereboullet, Les Editions Sociales Françaises, 1962.
Probabilités
Le premier signe d'un début de grossesse est l'arrêt des règles, accompagné très souvent de gonflement des seins. [...]
Une "fausse couche" provient souvent d'un manque de prudence au début de la grossesse (surtout aux époques correspondant aux règles). De même évitez les examens radiographiques et surtout radioscopiques du thorax et plus encore de l'abdomen s'ils ne sont pas absolument indispensables, sauf bien entendu l'examen radiologique de début de grossesse.
Certitude
Vous aurez la certitude de la grossesse au bout de quatre mois à quatre mois et demi quand vous percevrez les premiers mouvements de l'enfant ou quand le médecin ou la sage-femme entendront les bruits de son cœur à l'auscultation, mais l'examen gynécologique permet une quasi-certitude vers le deuxième mois (1).
Modifications du caractère
Elles sont assez fréquentes : de morose, vous pouvez devenir gaie ; de coquette, négligée. Certaines futures mamans deviennent frigides et supportent mal la tendresse de leur mari.
Dues à des hormones liées à la grossesse, ces modifications ne sont pas inquiétantes, mais nécessitent que vous ne vous laissiez pas aller à toutes vos impulsions.
(1) Dans certains cas exceptionnels, on peut demander une réponse très précoce aux épreuves biologiques de grossesse.
"Une fausse couche provient souvent d'un manque de prudence", "mais nécessitent que vous ne vous laissiez pas aller à toutes vos impulsions", la frigidité et la morosité : pas mal ces parties !
La femme est responsable de ses fausses couches, c'est l'imprudence qui fait ça. Quid des conditions de vie et même des spécificités physiologiques ?
Et puis elle est tellement responsable que les problèmes de couple, la frigidité, etc. ne sont qu'hormonales. Le mari et leur rapport de couple, la culture, tout ça non, rien à voir. C'est juste comme si elle avait ses règles pendant neuf mois alors il faudrait peut-être se calmer, non ?
12 octobre 2008
N'oubliez pas l'essentiel !
Extrait du Guide de la Jeune Maman, Avant et Après la Naissance, Professeur Lereboulet, Les Editions Sociales Françaises, 1962.
A côté, une pub EDF - GDF en faveur de l'eau chaude courante. Et oui...
Au début de la grossesse
Consultez votre médecin dès que vous avez plus de trois semaines de retard des règles. N'oubliez pas de faire la déclaration de votre grossesse avant la fin du troisième mois. [...]
Vous ne devez pas voyager sans l'avis de votre médecin dans cette première période de grossesse.
Vous devez déjà surveiller votre poids.
Au cours de la grossesse
Surveillez toujours votre poids.
- L'augmentation idéale est de 6 kg pendant toute la durée de la grossesse ;
- Elle ne doit jamais dépasser 9 kg.
Ne mangez donc pas comme quatre, ni même pour deux ! [...]
Je jure la prochaine fois je fais ça !
Sans l'avis du médecin quand même, n'exagérons pas.
J'adore le passage des trois semaines de retard des règles !
Moi qui avais en tête que c'était époque bénie où les enfants tombaient de nulle part, où la grossesse était une surprise totale. Il fallait être très peu éduqué (j'y mets les garçons hein parce que bon eux non plus ne sont pas cons) pour devoir attendre 3 semaines pour se poser des questions...
Je ne parle pas des pathologies de négation, hein, soyons clairs. Je parle de gens normaux qui connaissent leur corps, la vie et le corps de leur partenaire.
Je rêve du moment de la découverte de la grossesse qu'on dirait que ce serait une surprise, de l'annonce à l'autre, et puis aussi du moment où merde il serait peut être temps de se dépêcher bordel de merde 'y en a de partout !
10 octobre 2008
Ardèche
Pour copier Sa Race qui
fait du rangement et nous ressort du coup ses trophées de guerre, j'en
fais de même (sauf que je ne sors que ce qui était rangé, faut pas
déconner).
Le dernier pour la route parce que les autres sont super morbides, merde.
Celui-ci a trois mois de moins que le précédent. Chanté à deux bouches sur l'A6.
______________________________________
C'est le début des vacances
Et nous allons en Ardèche
Mais nous n'avons pas de chance
Car on est à la dèche.
la lalaï la lalaï
hola houla laï > Refrain
happy holidays !
Sur les routes ensoleillées
On est partis pour glander
Met le niveau d'eau plus haut
Ras les couilles, j'en ai plein l'dos.
Refrain
Tous les ans c'est la même chose
Vive l'ivresse et l'overdose
Hé ! Balladure serre les fesses
On arrive à toute vitesse !
Refrain
Je suis en manque de thune
Vive guitare et vive bitume
Plus de corde ! Prend la brosse à dents
Prend le reste et tue l'agent.
Refrain (bis)
Les Parallélismes
Pour copier Sa Race qui
fait du rangement et nous ressort du coup ses trophées de guerre, j'en
fais de même (sauf que je ne sors que ce qui était rangé, faut pas
déconner).
Ici un texte d'ado écrit à deux mains pour un devoir scolaire. Ça nous a valu un avertissement (pour moi) et des félicitations (pour la seconde main).
- Tiens j'ai eu "confirmation" aujourd'hui, il y a pas mal de chances que je sois dyslexique. -
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Les parallélismes se lient et s'entrelacent
Sillonnant par milliers sur les chemins tracés
La divine guidant nos pas vers notre destinée
D'un bonheur incertain, le temps précieux nous chasse.
Chaque parallèle juché au bord du gouffre,
Vacille au delà de toutes extrémités
Funambules, nous marchons au travers du danger
Nos liaisons émanent de vives odeurs de souffre.
Ô mère universelle, à notre crépuscule
J'embrasserai ton sein, et de nos tentacules
J'enlacerai ton corps, fuyant l'éternel.
Au déclin de nos vies, furtivement la mort
Subtile et habile déploiera ses ailes.
Adieu à toi ma belle, ces instants étaient d'or.
Souvenir d'enfance
Pour copier Sa Race qui fait du rangement et nous ressort du coup ses trophées de guerre, j'en fais de même (sauf que je ne sors que ce qui était rangé, faut pas déconner). Comme lui je garde les fautes et la présentation. Normalement c'est plein de couleurs et de frises, mais je nous épargne.
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Les vieillards sont des enfants,
Ils ont grandis dans le vent,
Mais... Ils se souviennent de leur enfance,
Qu'ils ont passé sans défance.
Mais un jour ils retrouveront le bonheur,
Ils l'ont passé dans leur jeunesse,
Ils auront de la robustesse,
Et leur coeur sera rempli de bonheur.
Le bonheur est sans souvenirs,
Et le vieillard a des souvenir
D'enfance,
Le brouillard à brouiller son enfance.
Le soir vient
Ils allèrent se coucher sans se soucier de leur vieillesse
Le matin vient
Ils se révèillèrent en se sousiant de leur vieillesse.
Mais ils se consolent avec les arbres qui ont 200 ans,
Et leurs coeur a 200 ans.
De tristesse,
Ça c'est de la vieillesse !
Et les souvenirs d'enfance
Sont revenus,
Dans leur crâne nu,
Et ça c'est...
Un souvenir d'enfance !